Rapport d'Autoevaluation des Politiques et des Institutions du Togo / Self Assessment Report of Policies and Togolese Institutions

The analysis of the results of the self-evaluation according to the CPIA criteria makes it possible to observe that grades range from 2 (unsatisfactory) to 5 (satisfactory). Macro management seems to have the most satisfactory results with a score between 4 and 5. The criteria related to sub-regional issues are best noted in particular with regard to monetary management by the Bank's sub regional headquarters. Togo seems to be also well integrated in the sub region in view of the ratings assigned to the relevant criteria. However, all ratified texts are not implemented. The lowest ratings are relative to transparency of management and accountability. The Right to own property also joins this list, as well as environmental management, valuation and to a lesser extent also human resources. Insofar as the evaluation of these criteria should lead to better well-being of populations, the following recommendations have emerged: intensifying the fight against corruption in tax administration; improvement of tax policy, especially for SMEs and categories of companies that offer the most jobs; creating an attractive environment for local and foreign private investment, including improving the business climate through the facilitation of procedures, independence of court decisions, transparency in the award of public markets ; increased investment in energy infrastructure, roads and communication. / L’analyse des résultats de l’autoévaluation selon les critères du CPIA permet d’observer que les notes varient de 2 (insatisfaisant) à 5 (satisfaisant). La gestion macroéconomique semble présenter le plus de résultats satisfaisants avec des notes se situant entre 4 et 5. Les critères liés aux questions sous régionales sont les mieux notés notamment en ce qui concerne la gestion monétaire qui est le fait de la Banque centrale sous régionale. Le Togo semble être également bien intégré dans la sous-région au vu des notes attribuées aux critères y relatifs. Toutefois, l’ensemble des textes ratifiés ne sont pas mis en oeuvre. Les plus faibles notations sont relatives à la transparence de la gestion et à l’obligation de rendre compte. Le droit à la propriété rejoint également cette liste et la gestion environnementale ainsi que la valorisation des ressources humaines un peu moins. Dans la mesure où l’évaluation de ces critères devrait permettre un meilleur bien-être des populations, les recommandations ci-après se dégagent : l’intensification de la lutte contre la corruption dans l’administration fiscale ; l’amélioration de la politique fiscale, en particulier en faveur des PME et des catégories d’entreprises qui offrent le plus d’emplois ; la création d’un environnement attractif à l’investissement privé local et étranger, y compris l’amélioration du climat des affaires via la facilitation des procédures, l’indépendance des décisions de justice, la transparence dans l’attribution des marchés publics ; l’accroissement des investissements dans les infrastructures énergétiques, routières et de communication.