Rim Berahab

Relations between Morocco and Sub Saharan Africa: What is the Potential for Trade and Foreign Direct Investment? / Relations Entre le Maroc et l’Afrique Sub Saharienne : Quels Potentiels pour le Commerce et les Investissements Directs étrangers ?

Published: 2017
Central banks of large advanced and many emerging market economies have recently gone through a period of extraordinary expansion of balance sheets and are all now possibly facing a transition to less abnormal times. However, the fact that one group is comprised by global reserve issuers and the other by bystanders receiving impacts of the former’s policies carries substantively different implications. Furthermore, using Brazil and the U.S. as examples, we also illustrate how the relationships between central bank and public sector balance sheets have acquired higher levels of complexity, risks and opacity. / L’analyse des relations commerciales entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne fait ressortir un volume des échanges croissants, reflétant ainsi une dynamisation continue des leurs relations commerciales. Une tendance similaire est observée au niveau des investissements directs étrangers, qui ne cessent de croître au cours des dernières années, traduisant la volonté du Maroc à devenir un acteur majeur dans le développement du continent africain. Ce Policy Brief présente dans un premier temps les tendances du commerce inter-régional du Maroc avec l’Afrique subsaharienne en mettant l’accent sur quelques indicateurs. Il analyse dans un second temps complémentarité des exportations du un troisième temps, il dresse le portrait des investissements directs étrangers du Maroc vers l’Afrique subsaharienne en mettant l’accent sur les principaux destinataires ainsi que la structure des IDE marocains.

Emissions de Dioxyde de Carbone et Croissance Economique au Maroc : Une Analyse de la Courbe Environnementale de Kuznets / Carbon Dioxide Emissions and Economic Growth of Morocco: An Analysis of the Curve Environmental Kuznets

Published: 2016
In a global context there is growing concern about climate change. Understanding the impact of economic growth on the environment becomes crucial, especially for developing countries. This paper addresses this issue through the prism of carbon dioxide emissions (CO2) and examines how economic growth affects the environment. The objective of this study is to test the validity of the curve environmental Kuznets (CEK) for the case of Morocco. The ARDL method (Auto regressive distributed lag), also known as black box was used for this purpose. This paper presents a brief overview of the energy demand in Morocco in the first section. It then focuses on the evolution of CO2 emissions by sector and type of fuel and gives an overview of the energy strategy adopted by the Kingdom. In the second part, using econometric tools, it analyzes the long-term relationship between CO2 emissions and the gross domestic product (GDP real), by introducing other explanatory variables such as energy consumption and international trade for the period 1971-2014. / Dans un contexte mondial de plus en plus préoccupé par les aléas climatiques, comprendre l’impact de la croissance économique sur l’environnement devient crucial, notamment pour les pays en voie de développement. Ce papier aborde cette problématique sous le prisme des émissions de dioxyde de carbone (CO2) et examine comment la croissance économique se répercute sur l’environnement. L’objectif de cette étude est de tester la validité de la courbe environnementale de Kuznets (CEK) pour le cas du Maroc. Pour cela, la méthode d’ARDL (Auto regressive distributed lag), dite aussi black box, est utilisée. Ce papier présente dans une première partie un bref état des lieux de la demande énergétique au Maroc. Il met l’accent ensuite sur l’évolution des émissions de CO2 par secteur et type de carburant et donne un aperçu de la stratégie énergétique adoptée par le Royaume. Dans une seconde partie, à l’aide d’outils économétriques, il examine la relation de long terme entre les émissions de CO2 et le Produit Intérieur Brut (PIB) réel, en introduisant d’autres variables explicatives telles que la consommation d’énergie et le commerce international pour la période 1971-2014.